| Résume | Malgré la remarque acerbe de Siegel concernant des porcins dans le jardin de Mordell, on peut affirmer qu'un des points de départ de la géométrie arithmétique d'aujourd'hui est le théorème de finitude de Mordell--Weil concernant les points rationnels des variétés abéliennes au-dessus d'un corps de nombres de degré fini. En particulier, ces variétés n'ont qu'un nombre fini de points rationnels d'ordre fini. Dans l'exposé j'expliquerai comment cet énoncé de finitude se généralise à certains groupes de cohomologie de torsion et, plus remarquablement, à certains corps de nombres de degré infini. |