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Paris Diderot Sorbonne Université CNRS

Hygiène et sécurité


En laboratoire :

Le manque d’expérience, la méconnaissance des installations, la précipitation font partie des causes fréquentes d’accident. Le respect des démarches et attitudes qui sont conseillées ici permet d’éviter bon nombre de situation dangereuse. Pour prévenir un accident il faut notamment : s’informer, se former.

Le registre d’hygiène et de sécurité :

Suivant l’article du décret N°82-453 du 28 mai 1982, relatif à l’hygiène et la sécurité dans la fonction publique, toutes les observations et suggestions concernant la prévention des risques professionnels et l’amélioration des conditions de travail doivent être consignées sur un registre mis à disposition des agents d’un laboratoire ou d’une entité.
Ce registre est un simple cahier à page numérotée, avec un titre en couverture dans lequel tout agent de l’unité peut transcrire tout incident, incident ou événement survenant dans l’unité. Son analyse peut ainsi en être faite pour éviter, dans la mesure du possible, qu’ils se reproduisent.

Ce document est à disposition des agents de l’unité sur le site de Sophie Germain au 8eme étage à l’administration de l’IMJ-PRG.

  • Organisation des secours et consignes d’évacuation :

Les sites sont équipés d’un système d’alarme sonore, d’une détection automatique d’incendie et d’un PC sécurité. Un point de rassemblement est déterminé sur les sur les affiches de plans de secours dans les couloirs.

Une formation à l’incendie, à l’évacuation et à la manipulation des extincteurs est organisée pour les agents de l’unité. Des chargés d’évacuation (serres-file) sont nommés et formés.

  • Les numéros d’urgences :
    • Site Jussieu :
      - 18 en poste interne ou 01 44 27 55 55 depuis un portable ou extérieur pour les incendie, secourisme, incident.
      - 72627 en poste interne pour un vol, agression, dégradation.
    • Site PRG :
      - 18 en poste interne ou 01 57 27 59 01 depuis un portable ou extérieur pour les incendies, secourisme, incidents.
      - 17 en poste interne ou 01 57 27 60 22 depuis un portable et extérieur pour un vol et agression.
  • Consignes générales d’évacuation :

Cette consigne s’adresse à tous les occupants du site :

A l’audition du signal sonore d’évacuation, vous devez :
- Cesser immédiatement le travail
- garder votre calme et vous conformer aux instructions données par les responsables des services de sécurité ou de secours
- Evacuer les lieux en laissant vos affaires sur place
- Fermer portes et fenêtres en quittant le local et en empruntant l’issue de secours la plus proche
- Ne pas utiliser les ascenseurs
- Ne pas revenir en arrière sans autorisation des services de secours
- Rejoindre le point de rassemblement
- Ne pas quitter le point de rassemblement sans y avoir été invité par les responsables des services de sécurité ou de secours.

Risques incendie :
Organisation d’un exercice d’évacuation dans une unité :

  • Les objectifs d’un exercice d’évacuation sont :
    • Vérifier l’efficacité des moyens d’alarme interne
    • Vérifier les moyens d’alerte des secours extérieur
    • Tester la capacité de recensement des personnes présentes
    • Connaissance du campus e des risques par les secours extérieurs

Etapes :

  • Plans d’évacuation :
    Les plans d’évacuation des locaux sont élaborés à partir des plans des différents niveaux du bâtiment.
    • Le cheminement vers les sortie est indiqué au moyen de flèches de couleur verte.

    • Les moyens de lutte contre l’incendie sont indiqués par des pictogrammes de couleur rouge.

Le médecin de prévention conseille l’administration, les agents et leurs représentants en ce qui concerne :

  • L’amélioration des conditions de vie et de travail dans les services,
  • L’hygiène générale des locaux
  • L’adaptation des postes de travail,
  • La protection des agents contre l’ensemble des nuisances et des risques d’accidents ou de maladies professionnelle.

Tous les agents doivent satisfaire à une visite médicale au moins tous les 5 ans et en fournir la preuve. Les agents occupant des postes à risques particuliers et ceux dont l’état le justifie (personnes handicapées, femmes enceintes, agents de retour après un congé de longue durée...) doivent obligatoirement satisfaire à une visite médicale dont la périodicité est définie par le médecin (surveillance au moins annuelle).

- Au CNRS Voir l’instruction n°122942DAJ du 1er décembre 2012 relative à l’hygiène, à la sécurité et à la santé au travail et la plaquette ci-dessous de la Cellule Médico Socio Professionnelle (CMSP)

- A l’Université Paris Diderot :
Le service de médecine de prévention se situe au RdC des Grands Moulins – bât. A (Tél : 01.57.27.89.60/62). Une cellule d’écoute composée de psychologues du travail, accueille toute personne souhaitant exprimer ses difficultés, ses interrogations, des souffrances particulières, liées à la situation de travail, sur rendez-vous : 01.57.27.89.62

- A Sorbonne Université  :
Le service de médecine de prévention est situé dans la Barre 55-65 niveau Jussieu, face à la tour 55. (Tél. 01.44.27.76.20 (Accueil) 01.44.27.39.33 (visites médicales) / smp6@upmc.fr)

Mission à l’étranger :

Pour s’informer, consulter le site de la Direction générale déléguée aux ressources concernant les missions à l’étranger.

A lire : Guide pratique pour tout les agents « mission et affectations internationales »

Formations au CNRS, à Sorbonne Université et à l’Université Paris Diderot :

La législation impose à l’employeur d’informer "tout nouveau salarié" des risques qu’il peut rencontrer dans l’entreprise ainsi que des moyens à mettre en œuvre pour s’en protéger. Une formation pratique et appropriée en matière d’hygiène et de sécurité doit donc permettre d’instruire tout nouvel agent des précautions à prendre pour assurer sa propre sécurité et celle de ses collègues.

La formation dite "Nouveaux entrants" est proposé par le CNRS, à Sorbonne Université et à l’Université Paris Diderot

Au CNRS :
Visant à prévenir les risques psychosociaux en améliorant les conditions de vie au travail, le CNRS a mis en place en 2011 un plan d’action et de communication : "Le CNRS s’engage contre les risques psychosociaux" dans le journal du CNRS n°260-261, septembre-octobre 2011 : 34-35.
Suite au diagnostic du Cabinet Anvéol sur les facteurs de risques psychosociaux pour les ingénieurs et techniciens du CNRS, un plan 2017-2019 pour une démarche qualité de vie au travail est déployé en 2017.

Les fiches pratiques "Prévention des risques psychosociaux"
Conçues comme des outils pratiques et méthodologiques, les fiches accompagnant le plan d’action ont pour objectif d’apporter des éléments d’information sur les dispositifs, les acteurs et les mesures de prévention :

Le service de médecine de prévention à l’Université :
Le service de médecine de prévention a pour rôle de prévenir toute altération de la santé des agents du fait de leur travail. Il conduit des actions de santé au travail dans le but de préserver la santé physique et mentale des travailleurs tout au long de leur parcours professionnel.

  • A l’université Paris Diderot =>
    L’université a mis en place un dispositif de prévention des risques psycho-sociaux, une cellule d’écoute et un comité de pilotage. La cellule d’écoute pour les personnels est composée de psychologues du travail et accueille toute personne souhaitant exprimer ses difficultés, interrogations, souffrances particulières, liées à la situation de travail.
    Sur rendez-vous auprès du service médical : 01.57.27.89.62 - prevention.rps@univ-paris-diderot.fr
  • A Sorbonne Université =>
    Les médecins de prévention reçoivent et informent sur les risques professionnels et sur les mesures à mettre en œuvre.
    Sur rendez-vous auprès du service médical : 01.44.27.39.33
    Site à consulter pour les étudiants : https://santetudiant.com/

Prévention du harcèlement sexuel au travail
Pour s’informer :https://information.defenseurdesdroits.fr/unefemmesurcinq/
et plus spécifiquement sur la harcèlement sexuel dans l’enseignement supérieur : https://clasches.fr/
Mémo sur l’accompagnement des situations de harcèlement à SU

Le travail sur écran est un risque non négligeable compte tenu du nombre croissant de personnes concernées et des durées d’exposition que cela représente. Il est donc nécessaire de s’en préoccuper.

Le travail sur écran génère des contraintes visuelles, posturales et mentales. L’oeil doit s’adapter aux caractéristique de l’image, à l’alternance fond d’écran/document et aux distances écran-documents. Par ailleurs l’intensité de la lumière ambiante est un facteur environnemental à prendre en compte.

  • Le travail sur écran génère l’apparition de fatigue visuelle retentissant sur l’état général :
    • symptômes oculaires : picotements, brûlures oculaires, larmoiement...
    • symptômes visuels : flou visuel, diplopie, effort pour lire ...
    • symptômes généraux : maux de tête et douleur de la charnière cervico-dorsale.

L’équipement technique et environnemental doivent être adaptés, et ne pas hésiter à faire des pauses de quelques minutes, changer d’activité ou faire des exercices physiques.

  • Le travail sur écran s’effectue en générale en position assise ce qui entrainent des symptômes douloureux au niveau de la nuque , des épaules et du dos. Tout ceci peut entrainer des Troubles MusculoSquelettiques (TMS) qui recouvrent diverses maladie dont la douleur est l’expression la plus manifeste.
    • Les plus fréquentes sont : TMS du poignet (souris), TMS de l’épaule (clavier top haut, écran trop bas), TMS cervicaux...
    • Le mobilier doit être adapté à l’individu que soit pour la souris, clavier ou siège (5 branches à roulette, soutien lombaire, repose pied si nécessaire...).
    • Une rigidification des postures , des gestes répétitifs, un mauvais agencement du mobilier favorisent ces TMS.
  • Cas particulier pour le travail sur l’ordinateur portable :

Les études montrent que la distance œil écran est plus courte, la tête est plus inclinée, le cou plus fléchi, le tronc plus penché en avant ; en conséquence, la charge des muscles extenseurs du cou est plus importantes.

La charge mentale peut être génératrice de stress. Elle est très complexe et liée à un certain nombre de facteurs : ergonomie du logiciel, insertion de l’outil informatique dans l’organisation du travail, l’organisation du travail, difficultés liées au changement de nouveaux système...

Conseils ergonomiques pour l’aménagement :

  • Il convient de :
    • Positionner le bord supérieur de l’écran à hauteur des yeux, lorsque le dos est droit ;
    • Placer l’écran le plus bas possible pour les opérateurs porteurs de verres progressifs ;
    • Eviter de placer l’écran sur l’unité centrale.
    • Le clavier doit se situer à 10 - 15 CM du bord de la table.
  • Le plan de travail :
    • L’angle bras/avant bras doit être supérieur ou égal à 90°. La hauteur préconisée du plan de travail, lorsqu’elle est fixe, est d’environ 73 cm.
    • L’ensemble des documents et rangements doit être facilement accessible.
  • Le siège :
    La distance oeil/écran doit être comprise entre 50-70 cm.
  • Ambiance lumineuse :
    C’est le facteur important sur lequel on peut agir :
    • En orientant l’écran par rapport aux fenêtres et en évitant tout phénomène d’éblouissement, de reflet, de perte de contraste ;
    • En contrôlant l’éclairage naturel (rideaux, stress..) et artificiel (en privilégiant l’éclairage indirect) ;
    • en évitant les surfaces brillantes et réfléchissantes.
  • Documents à consulter :
    • F.Cail. Le point sur la réglementation et la normalisation concernant le travail sur écran. Travail et sécurité, 1994, N°2, pp.106.107
    • Dr François Muller. Travail sur Ecran de visualisation. AST67. Mise à jour janvier 2006
    • F. Cail. Méthodes d’aménagement de postes assis avec écran de visualisation, DMT, n°59, pp.271-273.