| Résume | Dans cet exposé, on s’intéressera à certaines variétés complexes compactes, dites de Griffiths-Schmid, qui admettent une géométrie modelée sur la variété d’incidence points-droites du plan projectif complexe. On montrera que dans certains cas, ces variétés ne sont pas rigides, mais que leurs déformations ne s’accompagnent pas d’une déformation de la structure géométrique modelée sur la variété d’incidence, même au sens des géométries de Cartan. Ceci s’oppose à la situation décrite par Étienne Ghys dans le cas des variétés modelées sur le groupe de Lie SL(2, C) ainsi qu’à leursgénéralisations récentes par Emily Dumas et Andrew Sanders dans le cadre des représentations Anosov complexes. Tout cela fait partie d’un projet en collaboration avec Adolfo Guillot. |